Pause fleurie

Il est parfois indispensable de poser ses pensées surtout quand le tumulte envahit l’esprit.

Quand tout bouillonne et qu’on ne trouve plus de réponses à nos questions existentielles, il faut dire STOP.

Rien ne vaut la nature pour nous y aider !

Et si vous avez la chance de vivre près de la mer, allez-y vous ressourcer, choisissez un endroit calme et écoutez… Juste écouter …

Et vous, quel est votre degré de susceptibilité ?

Je pense être une personne tolérante, voire très ou trop tolérante.

Il m’arrive de me sentir blessée de certaines situations, certaine paroles inappropriées.

Mais je ne pense pas être susceptible, en tout cas, pas outre mesure.

Composer avec les personnes susceptibles relève d’une immense patience quand on ne peut faire autrement que les cotoyer.

On tourne mille fois (et surtout pas 7 comme le veut la légende, ce ne serait pas encore assez) sa langue dans sa bouche.
On mesure ses propos avant de parler, on compose, on cherche comment dire les choses et les faire également.

C’est au final bien épuisant et parfois et bien comme toute soupape prête à exploser, au lieu de dire les choses calmement car on sait qu’on aura un auditoire sensible à ce qu’on raconte, après implosion depuis plusieurs jours, on explose !

Ou on se tait, on ravale nos paroles, nos sentiments, et on se sent bien frustré(e)s.

Mais pourquoi certaines personnes sont plus susceptibles que d’autres ?

Car le tableau que je vous décris entre dans la catégorie des « hyper »

Moi je suis hyper sensible. D’autres sont hyper « chiants » pendant que certains sont hyper gentils.

Mais hyper susceptible ?

Nous avons tous de l’amour propre et nos réactions à des paroles blessantes sont normales car humaines.

L’hyper susceptible ne supporte rien, même pas une toute petite remarque et encore moins réflexion.

On trouve chez ces personnes une immense sensibilité, un ras le bol d’une vie qu’ils auraient sans doute désirée autre et une enfance parfois bien compliquée.

Il parait d’ailleurs que tout vient de l’enfance. Parfois c’est facile de dire çà mais cela se révèle souvent exact.

On se construit pendant l’enfance !

Ce qui m’énerve chez les personnes susceptibles, car elles m’énervent et je n’en éprouve aucune honte, on fatigue à se retenir tout le temps de dire les choses, c’est qu’elles, elles ne se gênent pas pour dire, dénoncer, argumenter, exiger….

Alors que faire face à une personne susceptible ?

Certains diront de se détacher de ces personnes considérées comme toxiques.

Ah la belle affaire ! Et s’il s’agit d’un père, d’une mère, d’un conjoint, d’un enfant ?

Et bien on mise sur tout l’amour qu’on a pour ces personnes et on se fixe sur ses qualités qui peuvent être nombreuses et faire oublier leur susceptibilité.

Croire en ses rêves

La plus grande partie de notre vie nous devons obéir à des protocoles, des règles, des coutumes, des lois.

Nous commençons notre vie en apprenant à être obéissants et studieux afin de rentrer dans le moule exigé de la société, gare à nous si nous nous montrons rebelles !

Nous sommes des êtres humains mais dirigés par une puissance qui plane sur nos vies.

Alors vous allez me dire que des règles il en faut sinon ce serait un grand foutoir ce monde.

On dit pourtant de l’enfant qu’il faut le laisser s’ennuyer parfois et surtout rêver.

Alors on rêve !

Oui mais un jour on finit par se réveiller et ce train-train quotidien qui ressemble à s’y méprendre au « boulot-métro-dodo » devient lassant et finit par briser notre belle humeur.

Et nos rêves d’enfants se réveillent lentement dans nos vies d’adultes.

Pouvons-nous croire en nos rêves ?

Avons-nous la possibilité de vivre nos rêves ?

Si certains sont irréalisables car trop compliqués, voire impossible à se concrétiser, d’autres peuvent voir le jour à condition tout simplement d’y croire.

Sauf que là aussi il faudra composer avec l’entourage (famille, amis, voisins, collègues) qui auront tous une approche différente de ce que vous vous voyez de concret dans vos rêves.

Ne pas en parler ? C’est difficile je pense.

Alors dès l’instant où on pense qu’il est indispensable de vivre ses rêves et non pas rêver sa vie, il faut tenir bon et s’en donner tous les moyens.

Savoir écouter mais rester sur ses positions car il est certain que la concrétisation de votre rêve ne plaira pas à tout le monde dès l’instant où cela chamboule toute une vie.

J’aimerais aussi parler de ceux qui donnent des leçons de morale en espérant briser ces rêves. Quel but ? Sont-ils si mal dans leur vie, dans leur peau pour vouloir anéantir un avenir dont ils ne feront sans doute pas partie ?

Je sais que mes enfants, enfin certains me lisent et je veux ici leur accorder un immense merci, malgré leur peine, de nous laisser vivre notre rêve.

Et puis rien n’est définitif ! Si nous avons fait erreur, il est toujours temps d’ y remédier mais si nous ne faisons que rêver comment savoir si nous avons eu raison de tout simplement nous donner ces moyens de vivre nos rêves ?

Etes-vous matérialistes ?

Déjà que dit le dictionnaire sur ce mot ?

« Personne qui n’apprécie que les biens matériels »

Depuis au moins une décennie si ce n’est pas deux, c’est la course aux besoins matériels mais pas n’importe comment !

On n’en a jamais assez ! Un truc à la mode sort, il est vite remplacé par plus fort, plus puissant, plus technique que le précédent.

Même les enfants de notre époque n’y échappent pas. Plus ils ont de jouets, plus les parents sont heureux. A se demander s’ils aiment faire plaisir à leur progéniture ou à eux-mêmes.

Nous avons « construit » des enfants qui ne se contentent plus d’un rien et comme leurs parents en veulent plus et toujours plus, la jeunesse est devenue capricieuse.

C’est une course folle qui finit par essouffler ceux qui ne cherchent pas à courir après le modernisme encadré et encouragé par les sociétés.

Tu parles, ils font leur bénéfice !

Avons-nous besoin chez nous d’une tonne de linge, d’une pile d’assiettes, de placards pleins à craquer de vêtements qu’on ne mettra au final qu’une fois.

Financièrement il faut pouvoir suivre et pourtant cet engouement pour le matérialisme frappe même les classes peu aisées.

Dans les écoles, c’est à quel élève aura le plus beau téléphone portable, le plus beau Jeans et un peu plus tard la plus belle moto !

Oh je ne vais pas cracher dans la soupe. J’ai aimé offrir des choses à mes enfants et j’aime faire plaisir à mes petits-enfants mais dans la limite du raisonnable et surtout de nos moyens.

Je ne sais pas depuis combien de temps je suis revenue à la simplicité de la vie et qu’est ce qui a fait que je ne suis plus du tout matérialiste ?

Je me souviens, lors de mon premier divorce, tout ce qui m’importait était de retrouver ma liberté. J’ai tout laissé à mon ex-mari.

Il est tellement plus agréable de vivre une vie simple et pouvoir s’évader à la recherche du « moi » de la liberté de partir, de découvrir.

Il est si agréable de se poser sans le souci de se demander si à la fin du mois on aura réussi à payer toutes nos factures.

Comme le disait si bien Victor Hugo « Il faut tourner les hommes vers le beau, le vrai, le désintérêt et le grand. Mais pas n’importe quel grand. Les hommes ont confondu ce mot rempli de sens par la grandeur de leur porte-monnaie.

Les apparences sont tellement trompeuses

Nous vivons une époque où tout est tellement centré sur notre petite personne, où le progrès doit faire de plus en plus vite, où le temps ne doit pas s’arrêter un seul instant qu’on en oublie presque d’être de simples humains.

C’est ainsi qu’une personne qui rit souvent on va penser d’elle qu’elle est joyeuse, solaire et n’a pas de problèmes (pour peu qu’on en soit débordés son sourire et ses rires vont nous irriter) et celle qui pleure va nous énerver car il y a pire sur terre que ce qu’il lui arrive et ce qu’il lui arrive en fait on n’en sait rien car on n’a pas le temps de s’y attarder.

Cet article ne va pas changer le monde car nous ne sommes qu’une infime poignée de personnes tolérantes, sensibles, empathiques, bienveillantes au milieu d’une foule pressée et indifférente.

Pourtant savez-vous ce qu’il se cache derrière une larme, devant un sourire ?

Rire est quelque chose de salvateur et çà fait un bien fou mais quand le silence revient, quand on part s’enfermer au milieu de nulle part, personne ne voit que ce sourire s’est transformé en larmes.

Une larme qui coule dérange, on se sent impuissant et on préfère ignorer et elle finit de tomber seule abandonnée.

Personne n’est stéréotypé. Nous portons tous en nous les joies et les souffrances de la vie.

Il manque à ce monde tellement de sympathie …

Un enfant, c’est pour la vie

Nos enfants ne le savent pas, du moins pas tant qu’à leur tour ils aient des enfants, mais on s’inquiète pour eux et cela toute notre vie.

Quoi qu’ils fassent, où qu’ils soient, notre coeur ne cesse de battre pour eux.

Les premiers mots, les premiers pas, le premier sourire, rien ne s’oublie.

Alors quand ils sont devenus de grands gaillards avec leurs passions parfois limite dangereuses, le coeur en prend un sacré coup.

Mais ainsi va la vie où l’enfant ne nous appartient pas. Alors on devient spectateur de près ou de loin et souvent de loin pour ne pas déranger sa nouvelle existence.

Il n’empêche que je refuse de les savoir sur la route et c’est comme çà que souvent lorsqu’ils viennent nous voir dans le Sud, ils arrivent par surprise. Pas eu le temps d’avoir peur ! Mais lorsqu’ils repartent, je me fais un sang d’encre jusqu’à leur arrivée à bon port.

Alors imaginez-moi d’avoir eu des fils motards et désormais une fille motarde !

Heureusement je ne sais jamais quand elle va courir sur circuit.

Mais je suis fière d’elle, immensément !

N’est-elle pas la plus belle des motardes ?

Ah quand même !

Depuis quelques années c’est la grande mode des réseaux sociaux, blogs et compagnie.

Je ne vais pas cracher dans la soupe puisque j’ai créé deux blogs et j’ai un FB.

Mais je ne connaissais pas encore l’engouement pour « tiktok ».

L’un de mes fils postant des trucs amusants à faire exploser de rire, afin de le suivre, je me suis inscrite.

Oh mama mia !!!!!!!!! Mes yeux ont dû tourner dans ses orbites dans tous les sens en voyant défiler des clips (euh je ne sais même pas si on dit comme çà).

Je ne suis pas une oie blanche mais là franchement « on atteint le fond et on creuse encore ».

Des fesses, beaucoup de fesses…

Des seins, beaucoup de seins…

Des positions équivoques, un peu, beaucoup…

Et au milieu de tout çà quelques posts sympas qui essaient de faire oublier un monde de dépravés.

Les jeunes, et moins jeunes, s’ennuient à ce point ?

Comme j’aime savoir le pourquoi du comment, j’ai compris qu’ils sont à l’affût de commentaires, de visites pour devenir « influenceurs »
On influence qui avec son cul ?

J’ai l’impression d’être une bonne femme de l’ancien temps qui découvre le monde moderne. On pourrait en faire des sketches !

Comment argumenter de photos mon article ?

Je ne vais tout de même pas montrer des photos de fesses et de seins ?

Alors il y a des clips d’animaux. Cela pourrait être super sympa, sauf que pour faire le buzz on voit de pauvres chiens, chats, lapins, chevaux, bref un monde animal en souffrance voire en fin de vie et leur dernier soupir est filmé.

Et les commentaires ! Alors là, c’est la seule chose qui m’a fait rire. Bonjour déjà les fautes d’orthographe (TikTok devrait investir dans un correcteur) et puis les réactions !

Un monde d’intolérance, d’irrespect.

Oui, voilà je dois être du siècle dernier !

L’élégance du nu à peine dévoilé

La retraite au soleil

Nous avons eu l’immense chance de pouvoir prétendre à la retraite très tôt.

Mon mari, grâce à son travail de nuit et moi en raison de mon statut de mère de famille très nombreuse.

Depuis presque 5 ans nous avons « coupé la poire en deux » et la moitié de l’année nous sommes en Normandie et l’autre dans le Sud.

Si bien que 6 mois par an nous laissons notre maison normande entre les mains de gardiens et partons nous dorer la pilule au soleil.

Dorer n’est pas le mot exact car autant en Normandie nos activités sont réduites à des réunions familiales bien mises à mal depuis la crise sanitaire, dans le Sud nous n’arrêtons pas de nous activer.

Mon mari déteste la randonnée et moi j’adore. C’est ainsi que j’ai parcouru seule ou accompagnée ou/et de ma fille et ma copine une bonne partie de la Costa Brava et de la région Occitanie.

IL y a tant et tant à faire encore, la région est si riche !

Il y a un endroit que je vais vous montrer que j’avais énormément apprécié.

SA TUNA et son chemin de ronde

Vous trouverez SA TUNA au coeur de la Costa Brava dans la commune de BEGUR. Elle possède une des plus belles criques de la région.

Merci dame nature

Je ne ferais pas un discours sur la nature qu’il faut préserver, sur le réchauffement climatique. D’autres bien plus calés que moi en ce domaine et certainement plus passionnés le font très bien.

Moi je veux juste dire merci « dame nature » de nous apporter tant de beauté et de calme.

Où peut-on puiser ses forces, se poser, se reposer, méditer et que sais-je encore si ce n’est en regardant la nature autour de nous ?

Combien de personnes se sont mises à la regarder cette nature lors du premier confinement ?

Tout à coup on découvrait les fleurs, les arbres, les oiseaux, le bruit du silence. C’est merveilleux le bruit du silence, une tasse de breuvage réconfortant à sa main, regardant enfin une nature à ses lettres de noblesse reconnues.

Ecoutez la nature, des bruits inconnus et pourtant là depuis des décennies bercer votre quotidien.

Au moins dans ce marasme sanitaire, la nature aura triomphé sans doute le temps qu’on l’oublie à nouveau lorsque nos vies seront redevenues « normales ».

Mes plus jolies décisions se sont prises sur un banc caressée par la nature …

Créez votre site Web avec WordPress.com
Commencer