Ces jours-ci

Mes journées actuellement se résument à sortir mes chiennes le matin et rendre visite à mon amie au centre de rééducation.

Elle, victime de deux graves fractures à la cheville et moi d’une entorse, nous devons prendre notre mal en patience.

Mais « patience » est tout de même belle.

La preuve !

Grands-parents, mode d’emploi

C’est un sujet brûlant qui porte à controverse que je vais évoquer aujourd’hui.

Bien sûr qu’il n’y a pas de mode d’emploi pour être grand-parent !

Tout passe par le coeur.

Mais pas seulement et çà souvent les parents ont bien du mal à le comprendre.

Fut un temps pas si lointain les papys et surtout les mamies étaient corvéables à souhait.

La crise économique a fait que c’était devenu un mode de garde gratuit et surtout sécurisant.

Tout le monde y trouvait son compte : les parents, les petits-enfants ravis d’être chouchoutés bien mieux qu’en nourrice ou garderie et les grands-parents fiers des petits de leurs petits.

Puis les grands-parents ont voulu se libérer. Ce qui ne veut pas dire ABANDONNER.

Pourtant certains enfants l’ont pris et compris ainsi et bonjour la critique !

Encore une fois je ne peux parler pour les autres et donc apporter juste mon propre témoignage et celui d’une de mes soeurs.

J’ai élevé par force un de mes petits-enfants, il était hors de question pour moi de l’abandonner et j’ai adoré m’en occuper même si souvent je passais des nuits à sécher ses larmes.

Lorsque sa vie a repris un cours normal j’ai énormément souffert même si j’étais tellement heureuse pour elle.

Avant de partir vivre dans le Sud, j’aimais voir mes petits-enfants mais sans leurs parents, la communication est totalement différente et bien plus joyeuse.

Nos enfants croient qu’on est nés de la dernière pluie et qu’on ne sait rien faire.

Il est évident qu’ayant élevé, aimé, adoré, gâté mes nombreux enfants et ce, jusqu’à un âge avance (le leur) je n’ai aucune leçon à recevoir et encore moins de morale.

Pourtant on sent la critique derrière son dos, on ne sait pas si on fait bien ou mal et gare si on commet une erreur !

Comme j’aurais aimé pour mes enfants une mamie comme je l’ai été avec mes petits-enfants.

Et puis les enfants ne nous voient pas vieillir. Pendant que certains parents vont rester jeunes et sportifs longtemps, d’autres comme moi, à l’aube de mes 65 ans, sont perclus de douleurs et les miennes sont celles d’une vie de famille bien remplie.

Je ne peux plus porter longtemps un bébé, je n’ai plus la patience indispensable pour des petits remuants et joyeux.

Mais il me reste la tolérance et l’amour et çà l’amour tout le monde pourra dire ce qu’il voudra, pourra critiquer à tout va, l’amour çà fait souvent des miracles.

J’aimerais avoir ne serait-ce qu’un de mes petits-enfants qui aimera la rando pour m’accompagner.

J’aime faire des gâteaux avec ma petite-fille qui pense en fait m’apprendre la recette.

Il y a tant de choses qu’on peut faire avec ses petits-enfants.

Non il n’y a pas de mode d’emploi pour être grand-parent.
Il y a des papies et des mamies et ils font et sont avec leur coeur.

Nos petits-enfants (certains ont le visage caché car leurs parents interdisent de les montrer)

Le blues du 3e âge

C’est quoi le 3e âge et çà commence quand ?

Le 3e âge c’est quand on a rempli sa vie, qu’on a construit une famille (ou pas), qu’on a terminé une longue carrière et que la solitude nous a rattrapés.

Peut-on se sentir seul(e) quand on a eu une vie riche, remplie de rires et de cris d’enfants, aux côtés d’un conjoint avec qui on a fait le chemin de la vie main dans la main ?

Pourtant le 3e âge c’est çà. On se retrouve à deux, les enfants sont partis et eux mêmes ont construit une famille.

Les petits-enfants qui égayaient nos mercredis ont bien grandi.
Parfois le conjoint a disparu.. Lui aussi.

Alors restent les souvenirs heureux, les larmes d’émotion coulant sur les photos jaunies.

Je dresse un tableau sombre du 3e âge, à ne pas confondre avec le second où fraichement retraités nous sommes remplis de désirs qu’on peut enfin réaliser, nous bougeons encore beaucoup et nous sommes encore intéressants pour notre famille.

Alors par un exemple tout simple, vous allez comprendre pourquoi j’écris ce matin cet article.

J’ai perdu ma maman il y a bientôt 5 ans.

Papa s’est retrouvé seul mais a refait très vite sa vie. C’est le genre d’homme qui hait la solitude.

Il a maintenant 87 ans, c’est encore un très bel homme et pourtant il est … seul.

Il y a sa compagne bien sûr, plus jeune que lui mais… il est seul.

Je l’appelle souvent, tous les 2 jours.

Et depuis quelques temps sa voix est sombre et triste.

Il se sent fatigué et cela est inquiétant dans le sens où il ne se plaint jamais.

Puis nous avons discuté.

Papa a le blues du 3e âge.

Ses filles sont soit très occupées soit loin et moi j’ai mis encore plus de distance en allant vivre dans le Sud.

Ses petits-enfants ne viennent plus le voir depuis qu’il a refait sa vie et pourtant pour certains il en a fait bien plus que nécessaire pour un grand-père.

Mes enfants n’ont pas eu cette chance d’avoir de bons grands-parents mais çà c’est une autre histoire.

La maladie l’a rattrapé, il est malvoyant, il ne conduit plus, il dépend entièrement de sa nouvelle épouse.

Alors il vit avec ses souvenirs d’un temps joyeux où la famille venait et virevoltait dans la maison des grands-parents.

Le silence a remplacé les cris joyeux.

Le temps efface peu à peu les bons souvenirs.

Maman lui manque cruellement. Certes il est remarié mais maman c’était son amour de toujours, son premier amour et sans doute le dernier.

J’aurais aimé m’occuper de lui, l’avoir près de moi, prendre soin de lui.

Je suis désormais si loin mais si près de son coeur.

Sommes-nous tous destinés à ce blues de la vieillesse qui inéluctablement vient nous frapper de plein fouet un jour ?

Je suis entre le second et le troisième âge et il m’arrive d’avoir ce blues naissant.

Je t’aime papa …

C’est beau la vie

On passe tellement de temps à courir, à gémir, à chercher ce qu’on n’a pas et sans doute n’aura jamais, à geindre sur tout et rien, à critiquer tout ce qui se trouve sous notre passage qu’on finit par ne pas voir que la vie est là, et qu’elle est si belle.

Est-ce égoïste de trouver la vie belle quand tant de gens souffrent et d’autres meurent ?

Mais on nous fait culpabiliser tout au long de l’année, voire tout au long de notre vie.

Le pourcentage de personnes déprimées ou malades de dépression nerveuse est impressionnant et rien n’est fait pour soulager ces âmes tellement sensibles, tant à fleur de peau.

Dès l’instant où nous sommes sur cette terre nous subissons.

Nous subissons le chagrin, la maladie, les accidents, la mort.

Mais il en vient à nous de ne pas plonger dans le drame quand il n’y en a pas.

Il en vient à nous de rester positifs au milieu d’un océan déchainé et ce genre de personnes existe.

Les gens heureux ont peur de le dire, de le montrer, c’est dommage parce que çà ne changera pas le monde mais un sourire, une main généreuse comme çà peut faire du bien.

Alors on admire, on regarde et on aime, on aime à l’infini et c’est toujours çà de pris sur une vie parfois, souvent compliquée.

Alors tant que la vie est belle ….

Un tableau de Pagnol

Sur la porte d’entrée il est écrit « pas plus de 3 personnes ».

Je regarde à travers la vitre et la salle est bondée comme avant.

Comme avant la pandémie.

J’hésite à entrer, il fait froid dehors.

Je repère une chaise éloignée et je vais m’y asseoir.

Je suis dans la salle d’attente de mon nouveau médecin.

Je pourrais soupirer de ce monde et de l’attente que je vais subir.

Je pourrais m’agacer d’avoir fait comme eux à ne pas « obéir » à cette affiche.

Pourtant je vais passer un moment de pur délice sur fond de souvenirs des films de Marcel Pagnol.

Déjà l’accent de ces « anciens » tellement agréable aux oreilles d’une normande comme moi.

Puis je me retrouve tour à tour plongée dans « la femme du boulanger, Manon des sources, Fanny et bien d’autres encore ».

Je vais apprendre, sans les connaître, que Docteur X a été abandonné par son épouse mais il a refait sa vie. La petite Y est partie du pays et ses parents ne quittent pas le chagrin. M. untel est malade, la covid a failli le précipiter dans les ténèbres mais il est bien vivant. Le voisin de Z s’est fait voler ses poules et c’est pas un renard non non non.

Et je pourrais noircir ainsi des pages et des pages.

A me lire vous allez penser que c’est de la curiosité malsaine mais non. Il fallait voir et surtout entendre car on ne pouvait qu’écouter tant le verbe était haut et ni curiosité ni énervement ni sentiment de commérages mais la passion de ces gens pour les hommes et les femmes que nous sommes.

Une autre époque, un autre siècle. Oui vraiment je me croyais revenue au temps de Pagnol.

Une petite cité

Si vous aimez les « petits potins » cet article va vous intéresser.

Si vous pensez que votre intelligence ne mérite pas de s’arrêter sur ce qu’il se passe dans un camping à l’année, passez votre chemin, vous allez vous ennuyer.

Bien, si vous lisez ces lignes c’est que vous avez décidé de rester et que votre curiosité est bien aiguisée.

J’ai eu envie de parler (oui oui je fais parler mon clavier sous les doigts agiles et rapides – au moins çà je sais faire parce que niveau bricoleuse je ne sais même pas planter une punaise droite dans un mur) de la vie dans un camping.

La loi interdit de vivre à l’année dans un camping. Il faut habiter au moins 3 mois ailleurs.

Certaines municipalités ferment les yeux car de plus en plus de personnes qui n’arrivent plus à payer loyer, impôts et j’en passe, se retrouvent dans un camping.

Mais il y a aussi ceux qui refusent le système et veulent la liberté et il y en a plus que je ne pouvais le penser.

Il faut dire que choisir entre habiter un appartement avec vue sur cour au 4e étage (et même pas au 7e ciel) aux murs tellement minces qu’on entent le voisin éructer (oui bon j’aurais pu dire roter) et un mobil home avec vue sur sa terrasse agrémentée de fleurs et d’un ciel serein, y a pas photo comme on dit.

Mais ne croyez pas qu’on est à l’abri des commérages, des jalouseries et des histoires d’amour compliquées.

Et je dirais que c’est même plus visible qu’à travers les murs d’une maison.

IL faut bien un revers à ce mode de vie choisi ou pas.

Alors moi c’est simple, hormis 5 personnes totalement dépourvues de cervelle qui a oublié où se trouvait la fonction « intelligence » j’aime bien tous ces gens qui nous entourent.

Vous avez la vieille mère et son fils qui doit avoir mon âge et il protège sa maman et l’entoure d’une tendresse infinie.

Il y a le monsieur veuf qui, après des mois de choc affectif, est au final une personne adorable.

Et puis des gens comme vous et moi qui viennent juste une partie de l’année et se réfugient dans leur demeure l’hiver venu.

Les fêtards mais qui respectent les autres. Ceux qui ont eu l’audace de ne pas les respecter sont mis à la porte. C’est bien … Dans un immeuble il faut des années avant de pouvoir déloger les intrigants.

Il y a les commères, elles ne sont pas méchantes mais il faut savoir les repérer car elles fouinent partout en se promenant dans les allées. Si vous voulez qu’on sache un truc machin chose, il suffit de leur dire, vous êtes certain que ce sera répété dans la minute, voire la seconde et quand çà arrive à l’autre bout du camping, évidemment tout a été dénaturé genre « tu as vu il a reçu la voisine » « tu as vu la voisine est venue chez lui prendre l’apéro » « tu as vu il a couché avec la voisine ». Si si je vous assure çà se passe comme çà.

Il y a celui qui s’est fait larguer, il éponge sa peine.

Et l’autre qui vient de perdre sa maman. Cà c’est horrible, j’y suis passée ! On essaie de le consoler comme on peut. Sa peine passera mais il ne le sait pas encore, resteront les regrets. C’est bien connu, on critique les vivants, on vénère les morts. Vous ne me croyez pas, regardez Bernard Tapie.

C’est comme çà dans les cités ? Ah bon ! Ben je suis naïve moi. Forcément après avoir vécu des années enfermée dans une maison entourée d’un immense jardin, je découvre la vie extérieure.

Ben çà m’amuse !

Oh nous ne sommes pas épargnés avec nos filles magnifiques comme des mannequins (ben si roooo) qui viennent nous voir l’été.

La voisine elle a même failli s’étrangler de voir son mari lorgner vers chez nous. Mais je vous rassure, elle jalouserait même une chienne qui viendrait se faire caresser.

Sinon ben c’est comme on montre à la TV du moins à la saison estivale. On s’invite, on fait des barbecues, on boit eau ou rosé bien frais, on rit beaucoup.

Puis la saison terminée, certains repartent travailler, d’autres vivre l’hiver dans des murs en brique et le silence s’installe avec quelques rires entendus au loin (oui j’avoue c’est souvent le mien et il doit vraiment être moche car le voisin de gauche se fiche de moi euh comme il est très courageux, il s’enferme dans son mobil home pour le faire).

Mais voilà, moi j’aime en attendant qu’on trouve notre maison qui nous protègera à nouveau des médisances.

Se lever le matin et voir çà, avouez que çà fait envie, non ?

Et je termine cet article par deux adorables commères que j’adore. Je vous assure que celles-là ne révèleront jamais vos secrets.

STOP

(article agrémenté de photos de Collioure)

Cela vous arrive t-il de vouloir faire une pause de …. tout !

Ne vouloir vivre que la minute présente sans penser à quoi que ce soit qui vienne entraver cette minute qui devient par conséquent une minute de sérénité.

Moi j’ai besoin de faire ces pauses pour avancer.

Les médias qui en rajoutent, les journaux qui ne savent fournir que des reportages catastrophes, les réseaux sociaux remplis de leçons de morale et de critiques acerbes et souvent infondées.

Epuisant !

Avec l’arrivée de la pandémie mondiale, ce sentiment d’angoisse et surtout d’immense ras le bol n’a fait que s’accentuer.

On ment, on nous ment.

On nous infantilise et pire quand on est devenu sénior comme si nos neurones étaient trop abimées pour penser !

Rien en fait n’est serein.

Le pire pour moi du moins ce sont tous ces proverbes, ces citations qui pullulent autant que les publicités et dont on aurait bien du mal à s’y tenir.

La famille non plus n’est pas épargnée. Trop heureux ? On la jalouse. Trop ou pas assez ceci ou celà ? On la critique.

Quand ce ne sont pas directement des membres de cette famille qui viennent saupoudrer d’un poivre bien piquant notre quotidien déjà parfois pas si facile que çà à vivre.

Alors moi je dis

STOP

Laissez moi quelques secondes, une poignée de minutes et pourquoi pas une journée entière croire que le pays des bisounours existe, que la terre tourne bien rond et que le monde il est « beau et gentil ».

Laissez-moi avec vos réflexions idiotes, votre pensée unique, vos leçons de morale dont vous mêmes ne pouvez vous y tenir.

En fait laissez moi rêver…

Le rêve est une chose encore permise et moi j’aime rêver là le nez levé vers un ciel clément, mon café fumant attendant que je le déguste avec aucune pensée, juste le plaisir d’exister…

SUICIDE AU L…

Peu importe quelle enseigne, quelle ville, quelle région….

Une employée s’est suicidée et son geste ne fait que grossir le nombre de personnes qui ont été mises à bout au sein de cette enseigne.

Et s’il n’y avait que là !

Le profit, toujours plus, toujours plus loin. L’inhumanité qui en découle et l’immense manque de respect des supérieurs.

On en parle aujourd’hui dans la presse, sur les réseaux sociaux et demain on oubliera.

Et çà recommencera ….

Je suis en colère même si je ne connaissais pas cette personne.
Oui ce matin je suis en colère après le système, cette façon grandissante du profit et évidemment pour les grosses sociétés.

Alors L… aux caisses c’est un calvaire pour moi.

On voit bien le pauvre caissier qui doit faire le plus vite possible.

Je peine à ranger mes courses qui s’accumulent sur la caisse.
Le quart à peine de mes courses rangées dans le caddy et voilà que je dois payer et si je ne fais pas assez vite, le terminal carte bancaire en a eu marre de m’attendre et il faut recommencer.

J’ai bien essayé de payer et ranger la fin de mes courses après mais le client suivant ne m’attend pas (il a dû recevoir un coup de fil que sa maison est en feu) et ses articles se mélangent aux miens.

Bref ce sytème NIET

Je ressors du magasin avec au moins 20 de tension.

Alors imaginez les employés qui subissent çà toute la journée !!!!!!!!

Quel monde de fous …

La qualité défie la quantité

On dit que la vie est courte. Pourtant c’est un long parcours semé d’embûches et de plaisirs qui nous attend.

Comme je l’ai déjà souligné, notre société actuelle vit dans un monde de consommation, voire surconsommation.

Vieillir n’est pas facile pour certains mais cela a l’avantage, du moins pour le plus grand nombre, d’apporter la sagesse.

Nous sommes dans l’enfance et il faut des copains, des copines pour se sentir bien et fier.

Pourtant c’est bien plus tard qu’on comprendra qu’un ou deux bons potes auraient été suffisants car bien choisis, ils ont enrichi notre jeunesse.

Je me souviens de mes années de jeune mariée (mon premier mariage) et nous étions entourés de copains. Cela n’arrêtait pas. Tout le monde s’est évaporé quand nous avons cessé d’inviter à tout va.

Il en a été de même pour mes premiers pas sur les réseaux sociaux. Je me suis faite avoir comme une vraie oie blanche !

Il m’aura fallu un an pour comprendre que ce monde était d’une cruauté incroyable et d’une curiosité des plus malsaines.

J’ai appris à trier, jeter, relativiser et surtout me protéger et désormais j’ai les armes indispensables pour me défendre, c’est à dire le « je m’en fiche pas mal ».

Certes sur mon blog privé je n’ai qu’une petite poignée de fidèles mais comme on est bien en salon privé.

Je pourrais vous parler également de la tonne de nourriture que nous avalons et jetons.

Parfois d’une qualité bien médiocre nous en voulons toujours plus dans notre assiette.

La quantité ne va pas prolonger notre vie si c’est de la malbouffe. Là vous aurez le droit de me dire « mais les pauvres » ? En France ils mangent et parfois mieux que le dit « français moyen ». Mais c’est un autre sujet bien brûlant sur lequel je risque d’avoir des retombées de « bien pensants ».

Disons que je préfère manger moins mais mieux et çà tombe bien, à mon âge on perd l’appétit.

La qualité permet une vie meilleure à tout point. Il n’est pas nécessaire d’être riche ni même aisé pour entourer sa vie de qualité.

Peu d’amis mais les bons

Peu de biens matériels mais ceux qui tiennent dans le temps

La seule quantité que je m’autorise c’est l’amour que je donne à ceux que j’aime.
Ne dit-on pas « quand on aime on ne compte pas » ?

AUTHENTICITE

Nous vivons une époque presque artificielle dans un monde de « paraitre ».

Il n’y a jamais eu autant d’indifférence et d’égoïsme.

Le monde juge, critique, se méfie.

Plus rien n’est sincère et authentique.

C’est la course effrénée vers une technologie de plus en plus moderne et puissante.

On ne désire plus, on VEUT.

On n’aime plus, on EXIGE.

Cette période m’effraie et m’oblige à rester prudente et méfiante.

Je fais partie de cette génération qui a besoin d’air pur plus que d’une tv ou d’un smartphone dernière génération. Mais où vont ils tous ceux qui se payent des téléphones à presque 2000 € et se plaignent de ne pouvoir finir le mois ?

J’aime me nourrir d’authenticité.

J’aime dire les choses telles qu’elles sont et non pas détourner des mots parce que la société en a décidé ainsi.

Où vont tous ces gens qui se sentent offensés si on prononce le mot « foufoune, règles, con, merde, vieille, vieux » et j’en passe !

Il y a un pas entre les mots vrais et la vulgarité. Mais tout semble vulgaire aux yeux des gens, ceux là même qui préfèrent rouler en belle voiture, téléphoner avec leur montre, faire des leçons de morale mais ne connaissent pas le verbe AIMER tout simplement.

Oh je ne vais pas cracher dans la soupe. J’aime être bien habillée, j’aime mon portable qui me permet de voir mes enfants et petits-enfants en visio, j’aime de temps en temps un bon resto mais je reste de cette génération qui si elle veut dire merde le dit sans détour ni fioriture.

Il nous manque à nos vies tant de naturel !

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